3e festival rapandar à Saint-Louis :
Le promoteur dans l'attente des subventions
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(Correspondance) - A une vingtaine de jours du Festival international de rap «Rapandar» que devrait abriter, pour la troisième fois la cité tricentenaire, du 27 au 30 avril prochain, les problèmes continuent de s'amonceler sur les frêles épaules des jeunes rapeurs de Saint-Louis. Selon Sidy Diop, le promoteur, par ailleurs lead-vocal du groupe de rap 10 000 problèmes, seule la salle du Quai des Arts, où va se dérouler l'essentiel des réjouissances est réglée.
Le fait est que, hormis la subvention du Centre culturel français et quelques firmes publicitaires, personne d'autre n'a réagi. Sidy Diop de signaler que «nos habituels partenaires traînent encore les pieds». Du fait de ces aléas organisationnels, les cachets des groupes, la restauration, l'hébergement, le transport, … constituent les éléments qui empêchent nos talentueux rapeurs de dormir.
Aussi, pour la réussite de l'événement, le promoteur Sidy Diop, déjà submergé par «ses 10 000 problèmes», a tenu, vaille que vaille, face à la presse, a invité les autorités locales, pouvoirs publics et autres mécènes à lui venir en aide. «Etant entendu que c'est la crédibilité de Saint-Louis qui est en jeu car, en plus des ténors du rap local, ce sont des groupes venus des quatre coins du monde qui vont entrer en scène et se produire dans les différents sites choisis pour abriter l'événement culturel», annonce-t-il.
Des thèmes principaux retenus pour marquer l'édition 2006 de Rapandar on note le paludisme, le choléra, le Sida, et l'environnement.
Gabriel BARBIERÂ
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